Les anglophones les appellent by fair means : les courses légères, portées par le corps, avec de justes moyens. Sont-elles pour autant juste des moyens de déplacement ? Les écrivains-voyageurs indiquent le contraire : ils ont besoin de mouvement pour sentir le monde. Mais qu’en est-il de la part physique, animale du déplacement, pour comprendre son environnement naturel, culturel et sensoriel ? Quatre auteurs s’étant mis en marche – du mur d’Hadrien au Timor-Leste, du chemin de Saint Guilhem au tour de l’Islande – partagent leurs expériences et leurs apprentissages.
Table ronde animée par Pierre Georges, chef de rubrique international de Livres Hebdo